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Je tiens à rendre hommage à Philippe Pauliat-Defaye qui vient de quitter la présidence du Nouveau Centre Haute-Vienne. Philippe est, à ma connaissance, le seul centriste Haut-Viennois à n’avoir jamais écouté les sirènes qui tentaient de l’attirer un peu plus à gauche ou un peu plus à droite car il est de ces hommes qui n’écoutent que leurs convictions et ne cèdent jamais à la tentation de privilégier leurs intérêts personnels .Il aurait sans doute eu une carrière politique plus riches en terme de mandats s’il en avait été autrement mais sa nomination au poste d’adjoint à la culture à la mairie de Limoges prouve que la sincérité finit toujours par payer .Cette nouvelle fonction ,qu’il assume avec son enthousiasme habituel, l’a fait renoncer à briguer un nouveau mandat à la tête du Nouveau Centre 87 et la joie qu’il a manifesté de me voir lui succéder augmente encore,si cela est possible, ma volonté de faire du Nouveau Centre un acteur majeur de la vie politique en Haute Vienne  car je sais qu’il sera à mes côtés pour m’aider dans cette tâche .

Ph.Gorisse

Aujourd’hui se déroulait la convention départementale du NC 87 chargée de désigner le noveau président ainsi que les instances du Conseil départemental . Philippe Pauliat-Defaye ayant décidé de ne pas se représenter , il fallait donc désigner son successeur. Le choix des électeurs s’est porté sur Philippe Gorisse , précédemment délégué départemental .

Le nouveau président présentera prochainement les candidatures de Corinne Robert au poste de déléguée départementale et Simon Adabia au poste de Trésorier . Viendra ensuite rapidement le temps de se remettre au travail pour la nouvelle équipe afin que le Nouveau Centre Haute Vienne progresse en termes de militants et de notoriété .

Le Nouveau Centre 87 présentera trois candidat(e)s aux élections départementales de mars 2015. A savoir , Béatrice De Tienda en qualité de candidate titulaire sur le canton de Saint Yrieix ,Corinne Robert et Philippe Pauliat-Defaye en qualité de suppléants sur deux cantons de Limoges

 

 

L’article ci-dessous explique avec clarté le choix du Président du Nouveau Centre .

Candidat malheureux à la présidence de l’UDI, l’ancien ministre de la Défense ne fera qu’un bref passage au Conseil national de son parti ce matin. A rebours de son ancien adversaire, Jean-Christophe Lagarde, et de son mentor, François Bayrou, il refuse d’appeler à voter PS pour le deuxième tour de la législative partielle du Doubs.
Eric DESSONS /JDD/SIPA

Marianne : Si vous étiez électeur dans le Doubs, pour qui voteriez-vous dimanche ?
Hervé Morin : J’ai toujours eu la même position à ce sujet. Pour moi, le front républicain apparaît pour beaucoup de nos compatriotes comme l’expression d’une connivence entre les partis, entre les familles politiques qui cherchent à conserver le pouvoir à tout prix. On ne peut pas déclarer que le Parti socialiste a mis la France à genoux et voter pour son candidat. On ne peut me soupçonner d’aucune connivence avec le FN. Mais avec le front républicain, on accrédite l’idée que la seule réelle alternative serait le FN. Donc, si j’étais électeur dans le Doubs, je voterais blanc.

Mais Jean-Christophe Lagarde, président de votre parti, a appelé à voter PS…
Jusqu’ici, je n’ai rien dit volontairement pour ne pas donner l’impression de poursuivre indéfiniment le même combat électoral. Mais encore une fois, c’est une position ancienne.

Vous pensez que Marine Le Pen peut accéder au pouvoir dès 2017 ?
Il y a encore trois ans, je pensais que c’était du domaine de l’impossible. Depuis quelques mois, j’estime que ce n’est pas improbable, tant le glissement du pays est frappant.

Aurez-vous le soutien de l’UMP pour les régionales en Normandie ?
Pour l’instant, je discute avec les parlementaires UMP normands. Je rencontre des acteurs sociaux et économiques de la région. J’essaie de faire valoir que ma notoriété m’amène à être connu dans toute la Normandie. Je porte l’idée de la fusion des deux régions depuis plus de dix ans. De par mon expérience d’ancien ministre, je suis en mesure de mener le chantier de la réunification et de faire renaître l’identité normande.

Jean-Christophe Lagarde a-t-il réussi le rassemblement à l’UDI ?
Je tiens à cette maison, et c’est pourquoi j’y reste.

Source : Journal Marianne 07 février 2015

 

 

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12.10.2014 – Hervé Morin : “l’UDI doit être le fer de lance d’une majorité alternative à l’UMP et au PS !” – Atlantico.fr

Anita Hausser : Quatre candidats sont en lice pour succéder à Jean-Louis Borloo à la tête de l’UDI : Jean-Christophe Lagarde, député UDI de Drancy, Yves Jégo, député maire de Montereau, Jean-Christophe Fromantin, député maire de Neuilly, et vous-même, député de l’Eure, maire d’Epaignes. Les résultats définitifs seront connus le 13 novembre, deux jours avant le congrès de l’UDI.Vous faites aujourd’hui figure de favori…

Hervé Morin : Il est vrai que je suis soutenu par de très nombreuses figures de la famille centriste et je crois que sui prêt pour le job. J’ai exercé d’importantes fonctions gouvernementales comme ministre de la Défense, j’ai présidé le groupe UDF à l’Assemblée, je suis président de parti. L’UDI  est une Maison où il va falloir continuer à rassembler comme le faisait Jean-Louis (Borloo). J’ai montré que j’étais capable de résister en refusant d’entrer à l’UMP ou en sortant du gouvernement quand je n’étais plus d’accord avec Nicolas Sarkozy.

– L’UDI va-t-elle résister au départ de Jean-Louis Borloo ?  

Cette élection est un grand moment de cohésion et d’homogénéisation du parti. Quand vous avez 300 réunions organisées par les différents candidats dans toute la France pendant un mois et demi, et que les militants viennent plutôt nombreux à ces réunions, c’est le signe qu’ils tiennent à leur parti. Le ciment, c’est cela. Je veux maintenant que ce ciment se concrétise par la construction d’une famille. J’ai connu deux familles dans ma vie : la bande à Léo et les bédouins de Bayrou. Dans les deux cas de figure, on avait su créer une équipe, un collectif, des ambitions individuelles au service d’une ambition collective. Nous avions une vraie complicité, une connivence, de la gaité, et de l’optimisme, qui ont montré que l’on pouvait faire de la politique autrement que par les haines cuites et recuites que l’on constate tous les jours à l’UMP et au PS. La construction d’une famille, ce doit être l’un des traits de caractère de l’UDI ; on voit bien que pour les militants désormais la famille existe !

– En dépit des chapelles qui la composent ?

C’est un faux sujet ! Tout le monde a bien conscience que seule l’UDI permet d’aller au combat électoral avec suffisamment de poids pour remporter une élection et cela prime sur le reste.

– Vous avez gagné des villes aux dernières municipales et de nouveaux élus au Sénat. Qu’est-ce qui fait l’attrait de l’UDI aujourd’hui ?

Le discours de modernité : notre capacité à dire que ce n’est pas dans le repli sur soi que la France sera capable de retrouver sa place, au contraire ! Dans un monde global, il faut être suffisamment musclé pour considérer que  c’est une chance extraordinaire (pour nous), que trois milliards de terriens vont accéder au même niveau de pouvoir d’achat que les Français dans les vingt prochaines années ; par ailleurs les électeurs nous entendent quand nous disons que la démocratie française est malade parce qu’elle est faite d’impuissance et de défiance et qu’il est temps de la réformer en profondeur. Et puis, je crois que les Français apprécient ce que je qualifierai de comportement de bienveillance.

 

En parlant de bienveillance, vous prenez délibérément le contrepied du Front National, mais aussi de l’UMP qui parle surtout de fermeté.

Pendant ma campagne je disais trois choses aux militants :

Il faut une politique résolument  tournée en faveur de la création de richesses et de valeurs ; il faut faire en sorte  que les investisseurs retrouvent confiance et reviennent investir en France, grâce à une politique fiscale très favorable à l’investissement dans l’entreprise.

Il faut assouplir le marché du travail, augmenter la durée du travail et baisser les cotisations salariales pour améliorer le pouvoir d’achat, bref une politique libérale.

Il faut que l’on réécrive la page Justice dans notre pays, parce que le contrat social de la République française c’est la Liberté, mais c’est aussi l’Egalité et je voudrais que nous soyons ceux qui réécrirons cette page Egalité de la République. Et cela commence par la mise en œuvre de politiques correctrices favorisant l’égalité des chances. Le pacte républicain commence à l’école ; or, on n’a jamais eu une école aussi inégalitaire, qui de surcroît se dégrade de plus en plus pour le plus grand nombre. Pour schématiser : « Dis moi ce que font tes parents, je te dirai ce que tu vas faire comme études ». Sur la formation professionnelle, par exemple, quand vous êtes ouvrier, ou employé, et que vous voulez changer de métier, vous ne trouvez pas 100 balles pour vous accompagner ; si vous êtes cadres, vous n’aurez  aucun problème.

Et puis, il faut que nous les Centristes allions sur un champ que l’on n’abordait  pas chez nous, ce sont les questions d’autorité et d’immigration.

Chez les centristes on jetait un voile de pudeur sur ces deux sujets tabous ; aujourd’hui il faut que nous traitions ces sujets-là, non pas pour courir derrière le Front National, nous ne sommes ni xénophobes ni racistes, mais il nous faut dire un certain nombre de choses avec force. Nous sommes d’autant plus capables d’être entendus sur ces sujets que l’acceptation de la différence est culturelle chez les centristes. On a le droit de pouvoir dire que la République doit être d’une fermeté absolue sur les atteintes aux grands principes républicains, tels que la laïcité ou l’égalité entre les hommes et les femmes, parce qu’elle aura été irréprochable sur les grandes politiques qui fondent le pacte républicain, comme l’Ecole.

– Que répondez-vous à  Nicolas Sarkozy  quand il dit qu’il veut fusionner  l’UMP et le Centre ?

Je lui dis qu’il se trompe. Ma méthode est exactement l’inverse : je veux construire une majorité d’idées, comme dans toutes les démocraties  européennes. Je veux une majorité d’idées alternative à l’UMP et au PS. Pour cela je veux mettre autour de la table des hommes et des femmes ayant plus de points communs que de divergences. En clair, je veux éviter le match retour de 2012 et l’UDI doit être le fer de lance de cette construction.

– Que reprochez-vous précisément au « match » ?

Quand vous vous adressez à un chef d’entreprise il vous dit : pourquoi ce que vous préconisez aujourd’hui n’a-t-il  pas été fait en 2007 ? Il va falloir y répondre. Par ailleurs, j’ai souvent déploré un comportement mélangeant brutalité et concentration du pouvoir excessive dans les mains d’un homme et d’une cour.

Je compte bien faire de l’UDI le fer de lance et la force motrice de cette majorité d’idées où on va d’abord construire un projet politique avec un socle populaire le plus large possible avant de se préoccuper de savoir qui est candidat.

– Mais vous, risquez de vous faire doubler dans votre démarche ?

Moi, je vais proposer aux centristes de l’UMP, aux Juppé, Fillon et Bayrou, aux socio démocrates déçus du PS (n’oubliez pas que les rocardiens avaient fait campagne avec nous en 2007), aux écolos responsables, à la société civile, de construire cette majorité d’idées. Après le projet, il sera temps de choisir le candidat. A l’issue de ce travail il y aura peut être alors un candidat à la présidentielle qui aura tellement d’avance dans l’opinion que la primaire deviendra inutile ; sinon il faudra trouver une solution de départage. Je n’oublie pas que ce sont les Français qui en 2007 ont imposé Ségolène Royal en 2007 aux éléphants du PS et Nicolas Sarkozy au clan Chirac-Villepin.

– Mais la situation a évolué depuis !

Non pas franchement ; la démocratie d’opinion est toujours aussi puissante.

– Avez-vous déjà tenté des approches ?

Mon petit doigt et mon intuition me disent que c’est possible…

– Une primaire ouverte ne serait-elle pas un progrès de la démocratie ?

Je me méfie des primaires ouvertes qui deviennent la mobilisation des militants ! On a le temps de voir tout cela !

– Quelle réflexion vous inspire l’abandon de l’écotaxe par le gouvernement ?

Faute du moindre socle populaire, de la moindre confiance, le gouvernement est dans l’incapacité de faire mouvement sur quoi que ce soit ! L’écotaxe est le symbole de cette paralysie du gouvernement. Ils ont peur, ils gouvernent en tremblant !

– Peut-on trembler pendant deux ans ?
Toute la question est là. Pour ma part, je ne le pense pas… !

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Chers amis,

Les résultats sont maintenant connus et je veux remercier chaleureusement toutes celles et tous ceux qui m’ont accordé leur confiance.Le taux de participation et la qualité du débat démontrent la maturité de notre parti et notre capacité à organiser un débat démocratique respectueux des différences. Cependant, près de 40% des militants n’ont pas participé à cette élection. Ce qui m’incite à redoubler d’effort pour les convaincre de l’importance que représente l’élection du président de l’UDI dans le contexte de grave crise politique, économique et morale que traverse notre pays.

J’en appelle à tous les abstentionnistes et à toutes celles et tous ceux qui ont fait au 1er tour un choix différent pour d’autres candidats qui ont porté également des valeurs auxquelles notre famille politique est attachée  et que je partage.

Comme l’ont fait la plupart des grandes figures de la famille centriste, je vous demande aujourd’hui de me rejoindre et de m’accorder votre confiance pour continuer l’œuvre de rassemblement qui a été engagée par Jean-Louis BORLOO. Je serai le garant de notre unité car c’est notre force et notre bien le plus précieux.

Je veux que nous bâtissions ensemble l’UDI afin que nous soyons les fers de lance de la construction d’une majorité d’idées capable de nous faire gagner la présidentielle de 2017 en proposant de rassembler toutes celles et tous ceux qui portent les mêmes valeurs que nous et qui souhaitent une alternative à l’UMP et au PS.

Je veux que les centristes ne soient pas seulement des témoins de la vie politique mais qu’ils retrouvent la première place en étant la force motrice d’une nouvelle alternative capable de gagner.

J’espère votre soutien enthousiaste et fraternel.


Hervé MORIN

Ce jeudi 2 octobre , Hervé Morin est venu à la rencontre des adhérents dans le cadre de l’élection à la présidence de l’UDI . Malgré l’horaire peu propice à l’organisation d’une réunion de ce type (12h30-14h) Hervé Morin a pu  présenter son projet devant plus de cinquante adhérents issus des différentes composantes de l’UDI .

Ce fût également l’occasion pour lui de venir à la rencontre de la presse locale .

Nul doute que la qualité de l’accueil qui lui fût réservé ne pourra que l’inciter à venir de nouveau à Limoges . Espérons qu’il fera sa prochaine visite en qualité de Président de l’UDI .

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« Un Président nullement à la hauteur tant de la situation du pays que de sa fonction »

Philippe Vigier, Président du groupe UDI à l’Assemblée nationale, à la suite de la conférence de presse du Président de la République, s’alarme que François Hollande n’ait de réponses que sur la situation internationale et nie la réalité économique et sociale du pays.

« Face à la montée des fondamentalismes, face aux menaces qui pèsent sur nos démocraties, le Groupe UDI salue l’esprit de responsabilité du Président de la République. Le soutien aérien des forces françaises à l’Irak, c’est avant tout l’engagement de la France pour la défense de la liberté et la lutte contre le terrorisme. La décision de la France est un acte grave qui nécessite l’unité nationale et le rassemblement de l’ensemble des forces politiques.

Quant au jugement du Président de la République sur la situation de la France, ce dernier est totalement déconnecté de la réalité quotidienne des Français. Plus notre pays s’enfonce dans la crise, plus le chômage frappe des milliers de familles, plus le pouvoir d’achat est attaqué, plus les déficits se creusent, plus la défiance augmente, moins le Président de la République semble concerné par le quotidien et par l’avenir des Français et en particulier des plus fragiles. Les Français qui lui ont pourtant fait confiance il y a deux ans sont désormais totalement abandonnés.

Aujourd’hui, François Hollande n’a eu de cesse que de réclamer du temps sans jamais remettre en cause ses choix politiques alors que, depuis deux ans, ces derniers n’ont fait qu’amplifier la crise.

A cet égard, la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu constitue une tentative pour faire oublier l’injustice sociale que fut la suppression, en juillet 2012, de la défiscalisation des heures supplémentaires, attaque sans précédent contre le pouvoir d’achat de plus de 9,5 millions de salariés. Cette mesure sera pourtant insuffisante pour rétablir la confiance. Cette mesure, qui n’est toujours pas financée, risque de pénaliser les classes moyennes et de creuser encore plus les déficits.

Nous attendions un Président de la République qui donne un sens aux efforts demandés aux Français. Nous avons eu un Président nullement à la hauteur tant de la situation du pays que de sa fonction, ses seules annonces se résumant à un élargissement du service civique et à une généralisation du plan numérique pour les collèges. Aucune mesure d’ampleur pour lutter contre le chômage qui progresse mois après mois, n’a malheureusement été présentée.

François Hollande se donne du temps alors que le pays ne peut plus attendre. Le pacte de confiance est désormais rompu. » déclare Philippe Vigier.

« Suppression de la bourse au mérite pour les nouveaux bacheliers: une mesure profondément injuste et incompréhensible »
Décidée en 2013 par le Gouvernement de Jean-Marc Ayrault, la suppression de la bourse au mérite pour les bacheliers vient d’entrer en vigueur.
Mise en œuvre au cœur de l’été, et passée totalement sous silence, les jeunes bacheliers 2014 qui ont obtenu la mention « très bien » auront la désagréable surprise d’apprendre qu’ils n’auront pas droit à cette aide à la rentrée.
Cette mesure est profondément injuste et incompréhensible.
Le Gouvernement justifie cette décision par la hausse, en parallèle, du budget alloué aux aides sociales. Mais cette suppression trahit l’esprit de notre école républicaine qui valorise l’effort, le travail et récompense le mérite sans distinction d’origines.
La bourse au mérite était un encouragement mais aussi une aide précieuse aux jeunes bacheliers qui entraient dans la vie étudiante. Cette dernière se précarise année après année. Une telle aide permettait de subvenir aux besoins essentiels de nos jeunes en termes de logement, de transport ou encore de frais scolaires.
Le Gouvernement porte ainsi un très mauvais coup à notre jeunesse. Alors que celle-ci était la priorité du quinquennat de François Hollande, nos jeunes deviennent les victimes d’une austérité aveugle et incompréhensible.
Notre école a besoin d’une réforme profonde, permettant à chacun des élèves d’apprendre et progresser quelle que soit son origine sociale. Par idéologie, le Gouvernement a préféré sacrifier la récompense du mérite pour ne tenir compte que du seul critère des origines sociales. Cette décision est une très mauvaise nouvelle pour notre école et pour notre jeunesse.

La nouvelle municipalité de Limoges envoie des signaux forts et positifs aux limougeauds . En effet , les arrêtés anti-mendicité et anti-prostitution sont des décisions qui étaient attendues par une large majorité des habitants de la capitale régionale . Comme toutes les décisions fortes , cette dernière suscite des réactions .

Il y a quelques semaines , la municipalité avait décidé de supprimer la gratuité des garderies pour la remplacer par un barème fort équitable dans lequel je ne vois que l’expression d’une solidarité (La gratuité était conservée pour les zones d’éducation prioritaire et les tarifs débutaient à 0.25 € pour les autres garderies ) . En effet , chacun verse son écot au prorata de ses revenus mais tout le monde participe . J’y vois là une véritable solidarité où les familles les plus aisées donnent plus mais où les familles à revenus modestes participent à l’échelle de leurs revenus . La solidarité ne doit pas être à sens unique et c’est le cas aujourd’hui .

En trois mois , cette nouvelle municipalité démontre qu’une autre manière de gérer Limoges est possible.

Philippe Gorisse
Délégué Départemental Nouveau Centre

CALENDRIER

24 février 2014: Vœux du Nouveau Centre 87
3 février 2014 : Conseil municipal de Limoges

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