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« Suppression de la bourse au mérite pour les nouveaux bacheliers: une mesure profondément injuste et incompréhensible »
Décidée en 2013 par le Gouvernement de Jean-Marc Ayrault, la suppression de la bourse au mérite pour les bacheliers vient d’entrer en vigueur.
Mise en œuvre au cœur de l’été, et passée totalement sous silence, les jeunes bacheliers 2014 qui ont obtenu la mention « très bien » auront la désagréable surprise d’apprendre qu’ils n’auront pas droit à cette aide à la rentrée.
Cette mesure est profondément injuste et incompréhensible.
Le Gouvernement justifie cette décision par la hausse, en parallèle, du budget alloué aux aides sociales. Mais cette suppression trahit l’esprit de notre école républicaine qui valorise l’effort, le travail et récompense le mérite sans distinction d’origines.
La bourse au mérite était un encouragement mais aussi une aide précieuse aux jeunes bacheliers qui entraient dans la vie étudiante. Cette dernière se précarise année après année. Une telle aide permettait de subvenir aux besoins essentiels de nos jeunes en termes de logement, de transport ou encore de frais scolaires.
Le Gouvernement porte ainsi un très mauvais coup à notre jeunesse. Alors que celle-ci était la priorité du quinquennat de François Hollande, nos jeunes deviennent les victimes d’une austérité aveugle et incompréhensible.
Notre école a besoin d’une réforme profonde, permettant à chacun des élèves d’apprendre et progresser quelle que soit son origine sociale. Par idéologie, le Gouvernement a préféré sacrifier la récompense du mérite pour ne tenir compte que du seul critère des origines sociales. Cette décision est une très mauvaise nouvelle pour notre école et pour notre jeunesse.

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Suite à la présentation des grandes orientations du projet de loi relatif à la politique de la santé, Philippe Vigier, Président du groupe UDI à l’Assemblée nationale et Francis Vercamer, Député du Nord, commissaire aux affaires sociales du groupe UDI, regrettent un manque d’ambition pour réformer en profondeur la politique de santé publique.

 » Où est passée la grande loi de santé ? Le catalogue de mesures présentées, ce matin, par Marisol Touraine ne permettra malheureusement pas de répondre aux défis majeurs que doit relever notre système de santé et de protection sociale : concilier les exigences croissantes en matière de qualité et d’accès aux soins et la nécessaire maîtrise des dépenses publiques.

A cet égard, nous regrettons que le gouvernement refuse, une fois encore, d’engager une véritable réforme en profondeur. La ministre passe ainsi sous silence des questions aussi essentielles que la désertification médicale, le rapprochement entre public et privé, la carte hospitalière, la répartition territoriale équitable des établissements de santé et leur nécessaire modernisation, la sécurité sanitaire, ou encore l’innovation et la recherche qui doivent pourtant permettre de faire face aux besoins sanitaires nouveaux et aux bouleversements démographiques.

Enfin, nous considérons que la généralisation du tiers payant ne peut pas constituer la seule réponse à la question fondamentale de l’accès aux soins pour les plus démunis. Un vrai débat doit être engagé sur la prévention et les parcours de soins qui seuls permettront de lutter contre les dérives de notre système de santé, mais aussi sur la réduction des inégalités sociales et territoriales, ainsi que sur la suppression des franchises médicales, promise par François Hollande. »

Le Président ne s’engage pour l’Europe qu’au lendemain des élections européennes et n’entend toujours pas le message des Français

 « Je regrette, qu’à aucun moment, le Président de la République n’ait pris sa part de responsabilité dans l’analyse des résultats des élections européennes. Il a su nous parler de la défiance à l’endroit de l’Europe, des partis politiques et de la politique, sans jamais s’interroger sur le poids de ses propres errements sur cette grave crise de confiance. Je déplore aussi que le Président ne s’engage pour l’Europe qu’au lendemain des élections européennes pour nous rejouer le coup de la réorientation de l’Europe qui déjà en 2012, lors de la campagne présidentielle, avait contribué à fragiliser, chez les Français, le sentiment d’adhésion à l’Union européenne. Pour le reste, le Président n’a pas entendu la détresse des Français et continue de fermer les yeux sur leurs attentes. Cinq mois après les annonces sur le pacte de responsabilité et de solidarité, François Hollande s’est contenté de nous en décrire à nouveau les contours. Pourtant, la nécessité d’engager une vraie bataille pour l’emploi, de redonner du pouvoir d’achat aux ménages et de la compétitivité aux entreprises exigeaient une accélération de son calendrier » déclare Philippe Vigier, Président du groupe UDI à l’Assemblée nationale. 

 A l’occasion de la première réunion du Groupe de travail sur la réforme territoriale initiée par Philippe Vigier, Président du Groupe UDI de l’Assemblée nationale et François Zocchetto,  Président du Groupe UDI-UC du Sénat, et notamment dans la perspective des consultations menées par le Président de la République, les députés et sénateurs présents ont défini ensemble les orientations communes qu’ils défendront.  

 

Pour nous, la réforme territoriale doit répondre à trois enjeux vitaux et indissociables les uns des autres:

–          permettre une meilleure maîtrise de la dépense publique ;

–          lutter contre l’érosion de la démocratie locale qui souffre d’un manque de lisibilité et d’efficacité,  lui redonner du sens et de la force ;

–          armer la France face aux défis de la mondialisation, en faisant des territoires les moteurs de la croissance de demain.

 

Pour que seuls ces trois objectifs président à la mise en œuvre de cette réforme essentielle pour l’avenir, nous demandons à l’exécutif de respecter deux principes simples :

–          d’une part, le calendrier électoral doit être mis au service de la réforme, et non l’inverse ;

–          d’autre part, sur le volet essentiel de la méthode, le dialogue engagé par le Président de la République et son Gouvernement avec les responsables des groupes parlementaires doit dégager un diagnostic et des solutions partagées afin que cette reforme dépasse les considérations partisanes et puisse s’inscrire dans la durée.

 

Pour les parlementaires membres du groupe de travail,  la réforme territoriale doit impérativement reposer sur  trois piliers :

 

 La réforme territoriale devra répondre aux attentes des Français et des Françaises. De celles-ci  devront procéder non seulement notre future organisation territoriale mais aussi la future sphère d’intervention de l’Etat, qui doit nécessairement être repensée en même temps. Que doit-on attendre de l’Etat et des collectivités territoriales, que doit-on cesser d’en attendre ? Telle est la question à laquelle nous entendons répondre.

 

ü  Il ne peut y avoir une réponse uniforme à des réalités territoriales diverses. Nous ne défendrons pas un modèle unique d’organisation territoriale, imposée d’en haut, dans les territoires urbains comme ruraux. En fonction de leurs spécificités, de leurs atouts et de leurs faiblesses, les territoires ont en effet la légitimité pour décider de la meilleure organisation en s’appuyant notamment sur les régions. Ils doivent en avoir tant la liberté que la possibilité.

 

 Pour répondre aux objectifs de simplification et d’efficacité, la future organisation territoriale devra reposer sur une autre articulation entre les échelons communaux et intercommunaux d’une part, et les échelons départementaux et régionaux d’autre part. Une telle organisation permettra d’inscrire la France de plain-pied dans la construction d’une Europe des territoires, à laquelle cette réforme doit  nous préparer.

 

« Abstention d’encouragement »

« Je ne vois pas comment on pourrait voter contre », avait indiqué Yves Jégo, le patron par intérim de l’UDI dans le »JDD ». Fidèle à sa volonté d’être dans « une opposition constructive », les députés du mouvement centriste devraient opter pour « une abstention d’encouragement », selon le député de Seine et Marne. Une drôle de formule qui laisse transparaitre les hésitations du centre.

« Pour la première fois le gouvernement fait le contraire de ce qu’il fait depuis deux ans ! Mais, au lieu des 50 milliards d’économies, ce sera plutôt 30 milliards et il n’y a pas de réforme structurelle », explique le président du groupe UDI à l’Assemblée, Philippe Vigier au « Nouvel Observateur ». Ce proche d’Hervé Morin ajoute que son groupe « essayera de trouver des points de convergence » mardi matin lors de sa réunion hebdomadaire.

Car les centristes ne sont pas sans savoir que leurs voix pourraient être bien utiles à Manuel Valls. Ainsi, « les équilibres politiques constituent le fond du tableau. Nous ne pouvons pas être la bouée de sauvetage de François Hollande« , explique ainsi Hervé Morin à l’Express.fr. Etre dans l’opposition constructive d’accord mais pas question de passer pour autant dans la majorité.  Alors comment dire oui sans dire oui? En s’abstenant !

Source: nouvel observateur 29 avril 2004

 

Manuel Valls n’a fait que rejouer le discours de politique générale, avec l’austérité en plus

  Après l’intervention du Premier Ministre, Philippe Vigier, Président du groupe UDI à l’Assemblée nationale, s’interroge sur la nécessité de cette prise de parole. En effet, Manuel Valls n’a fait que rejouer son discours de politique générale, avec l’austérité en plus.

 Même si nous comprenons que ce dernier ne pouvait l’assumer devant les députés et prendre le risque de se voir refuser la confiance, Philippe Vigier déplore que l’intérêt général du pays soit pour le moment calé sur l’agenda de la majorité.

 Sur le fond des déclarations, l’annonce de la non revalorisation des retraites et des retraites complémentaires jusqu’en 2015 va à l’encontre de la protection du pouvoir d’achat et du nécessaire maintien de la cohésion sociale.

 De plus, le groupe UDI regrette que l’indispensable choc  de compétitivité ne soit pas la priorité du Gouvernement. Quatre mois après les annonces du Président de la République, il est vital, et le groupe UDI ne cesse de le répéter depuis 20 mois, d’accélérer les décisions afin d’apporter une réponse immédiate à la hausse continue du chômage et redonner confiance aux ménages et aux entreprises.

 Le groupe UDI engagé dans la démarche d’une opposition constructive attend néanmoins de savoir si le discours de politique générale restera la feuille de route du Gouvernement ou si comme aujourd’hui, le Premier Ministre y ajoutera de nouvelles annonces.

 Seule une feuille de route détaillant précisément les mesures du Gouvernement nous permettra d’évaluer si ces dernières vont dans le sens de l’intérêt du pays.

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Philippe Vigier, député de la 4e circonscription d’Eure-et-Loir (Châteaudun – Voves – Auneau) et maire  de Cloyes-sur-le-Loir a été élu mardi président du groupe UDI à l’Assemblée nationale. Il succède à Jean-Louis Borloo.

Lors de la réunion du groupe, Philippe Vigier, également porte-parole de l’UDI, l’a emporté par 16 voix contre 12 à François Sauvadet, député de Côte d’Or et ancien ministre de la Fonction publique, et un bulletin blanc, selon une source proche du groupe.

Fortement dépité, François Sauvadet a dénoncé l’influence de l’ancien chef de file des députés UDI dans un tweet: « Je me félicite de voir (Jean-Louis Borloo) retrouver l’énergie nécessaire pour faire l’élection au groupe UDI au détriment de la parole donnée… ».

« Dans un vote de groupe, il y a beaucoup de tensions préalables et d’amitiés postérieures », a commenté en conférence de presse le porte-parole des députés UDI, Jean-Christophe Lagarde, évoquant les « deux candidats légitimes » qui étaient en lice.

Philippe Vigier « sera un bon président car c’est un gros bosseur », l’a félicité sur twitter le député de l’Eure et président du Nouveau Centre, Hervé Morin, dont l’élu d’Eure-et-Loir, secrétaire général de cette formation, est un proche.

Jean-Loui Borloo, qui présidait l’UDI (Union des démocrates et indépendants) depuis sa création à l’automne 2012 ainsi que le groupe UDI à l’Assemblée, a annoncé le 6 avril qu’il renonçait à toutes ses fonctions politiques et à ses mandats pour des raisons de santé.

 Le nouveau président de l’UDI sera désigné en octobre et d’ici là la présidence par intérim a été confiée au délégué général, Yves Jégo. Cette succession s’annonce comme un casse-tête, Jean-Louis Borloo étant lui seul parvenu à réunir les différentes chapelles centristes, souvent en fortes rivalités.

La désignation de Philuippe Vigier est un bon point marqué par Hervé Morin, qui devrait briguer la présidence de l’UDI, a relevé une source au groupe.

Philippe Vigier, 56 ans, biologiste de profession, est député depuis 2007 et siège à la commission des Finances à l’Assemblée. « Il a garanti le rassemblement » au sein du groupe UDI, a aussi affirmé Jean-Christophe Lagarde.

Dans un communiqué, le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, a félicité le nouveau chef de file des députés UDI, se disant « convaincu que ce parlementaire d’expérience et cet homme de dialogue saura poursuivre le travail engagé par Jean-Louis Borloo ».

« Je souhaite l’assurer de la volonté du gouvernement de travailler dans le respect et la considération de tous les groupes parlementaires, y compris ceux de l’opposition, afin de faire prévaloir les intérêts de la France », a ajouté le secrétaire d’Etat, alors que plusieurs figures de l’UDI ont annoncé ces derniers jours qu’elles étaient prêtes à voter la simplification territoriale ou la baisse des charges pour les entreprises.

 

Source : L’écho Républicain

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24 février 2014: Vœux du Nouveau Centre 87
3 février 2014 : Conseil municipal de Limoges

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