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« Suppression de la bourse au mérite pour les nouveaux bacheliers: une mesure profondément injuste et incompréhensible »
Décidée en 2013 par le Gouvernement de Jean-Marc Ayrault, la suppression de la bourse au mérite pour les bacheliers vient d’entrer en vigueur.
Mise en œuvre au cœur de l’été, et passée totalement sous silence, les jeunes bacheliers 2014 qui ont obtenu la mention « très bien » auront la désagréable surprise d’apprendre qu’ils n’auront pas droit à cette aide à la rentrée.
Cette mesure est profondément injuste et incompréhensible.
Le Gouvernement justifie cette décision par la hausse, en parallèle, du budget alloué aux aides sociales. Mais cette suppression trahit l’esprit de notre école républicaine qui valorise l’effort, le travail et récompense le mérite sans distinction d’origines.
La bourse au mérite était un encouragement mais aussi une aide précieuse aux jeunes bacheliers qui entraient dans la vie étudiante. Cette dernière se précarise année après année. Une telle aide permettait de subvenir aux besoins essentiels de nos jeunes en termes de logement, de transport ou encore de frais scolaires.
Le Gouvernement porte ainsi un très mauvais coup à notre jeunesse. Alors que celle-ci était la priorité du quinquennat de François Hollande, nos jeunes deviennent les victimes d’une austérité aveugle et incompréhensible.
Notre école a besoin d’une réforme profonde, permettant à chacun des élèves d’apprendre et progresser quelle que soit son origine sociale. Par idéologie, le Gouvernement a préféré sacrifier la récompense du mérite pour ne tenir compte que du seul critère des origines sociales. Cette décision est une très mauvaise nouvelle pour notre école et pour notre jeunesse.

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DÉLINQUANCE :

En 2011, la délinquance au niveau national a baissé pour la 9ème année consécutive, alors qu’elle avait explosé de +17,8% entre 1997 et 2002.

En Haute Vienne, la délinquance a ainsi baissé de – 9,5% depuis 2002 et les atteintes aux biens ont même baissé de – 16,3% alors qu’elles avaient respectivement augmenté de + 38,3% et de + 44,3% entre 1997 et 2002 (source ONDRP-Cartocrime – Chiffres 1997-2010).

PÔLES DE COMPÉTITIVITÉ:

Limoges accueille deux pôles de compétitivité :

  • ELOPSYS, spécialisé dans les hautes technologies et l’électronique de pointe (micro-ondes, photonique, réseaux sécurisés, images et interfaces numériques
  • Le pôle européen de la céramique, spécialisé dans le développement de nouvelles applications des céramiques pour l’habitat, la production et les économies d’énergie, la santé, l’optique, l’électronique et l’optoélectronique

Au total ces deux pôles rassemblent une centaine de PME et représentent 6 500 emplois.

Le 26 juin 2008, Nicolas Sarkozy s’était rendu à Limoges lors d’un déplacement consacré aux pôles de compétitivité. Il avait notamment visité près de chez vous les ateliers BERNARDAUD et l’usine CERLASE.

Au niveau national, l’Etat a accordé 1,5 milliard d’euros aux pôles de compétitivité pour la période 2009-2011.

PÔLES D’EXCELLENCE RURALE : 1 million d’euros de soutien de l’Etat pour 3 pôles d’excellence rurale

Les pôles d’excellence rurale sont des projets favorisant le développement des territoires ruraux qui reçoivent à ce titre un financement de la part de l’État.

Il en existe 3 dans le département :

  • Un pôle pour la structuration et la valorisation de la filière ovine. Situé dans le Nord du département, sa mission consiste notamment à valoriser l’image de moutonnier et contribuer au désir d’installation de jeunes agriculteurs.
  • Un pôle pour le développement d’une filière bois-énergie et la valorisation des bio-ressources dans une logique de développement durable.

Au nord-est de Limoges, le projet allie le développement de la production de plaquettes issues de résidus bois à une activité complémentaire de compostage. Dans le sud du département, l’installation d’une ferme-relais à côté d’une plate-forme de collecte de châtaignes et de marrons.

PLAN DE RELANCE : 40,8 millions d’euros injectés par le Plan de Relance dans la région pour les infrastructures et le logement

Au plus fort de la crise, Nicolas Sarkozy a décidé de relancer fortement l’investissement public afin de soutenir des secteurs majeurs de l’économie, limiter la récession et préserver l’emploi.

  • 4 millions d’euros pour la modernisation de la RN 141 entre La Barre et Le Breuil
  • 1,4 million d’euros pour l’entretien de l’A20 entre Limoges et Uzerche
  • 3,5 millions d’euros pour la régénération de la ligne TER Limoges-Guéret, avec notamment le remplacement de 26,5 km de rails et de 21 400 traverses qui a mobilisé 140 employés
  • 1,5 million d’euros pour la restructuration des laboratoires de chimie sur le campus de la Borie à l’université de Limoges
  • 720 000 euros pour la reconstruction du pont d’Aixe sur Vienne sur la RN 2

RÉNOVATION URBAINE : 110 millions d’euros engagés pour la rénovation urbaine

Le Plan National de Rénovation Urbaine (PNRU), c’est 12 milliards d’euros de subventions sur 10 ans pour améliorer radicalement le lieu de vie de 4 millions d’habitants dans 500 quartiers populaires. Il mobilise 45 000 emplois dans les travaux publics sur ses chantiers. D’ores et déjà, les résultats sont visibles.

Dans la Haute-Vienne, 110 millions d’euros ont été mobilisés pour la rénovation urbaine dans les quartiers La Bastide, Beaubreuil et Val de l’Aurence à Limoges et un internat d’excellence a ouvert à la rentrée 2011 à Limoges.

Parce que l’école est le premier vecteur de l’ascension sociale, c’est aussi le lieu où les inégalités, qui naissent précocement, peuvent et doivent être corrigées. C’est pourquoi Nicolas Sarkozy a créé les internats d’excellence, qui s’adressent à des collégiens, lycéens et étudiants motivés et méritants, qui ne disposent pas de conditions de travail favorables à la maison pour réussir leurs études.

26 projets d’internats d’excellence ont déjà été lancés depuis 2009. Il y en a au moins un par académie. En comptant les places déjà ouvertes dans d’autres internats existants, on compte aujourd’hui 10 000 places « internats d’excellence ». L’objectif de Nicolas Sarkozy est de parvenir à 20 000 places, en mobilisant 500 millions d’euros issus des crédits du programme des Investissements d’avenir.

CRÉATION D’ENTREPRISES :

Le nombre d’entreprises créées a doublé entre 2008 et 2010 dans la Haute-Vienne

Dans le seul département de la Haute-Vienne, plus de 9 800 entreprises ont été créées depuis 2007.

2.480 entreprises ont été créées en 2010, alors que 820 entreprises seulement étaient créées chaque année en moyenne entre 1997 et 2002.

Ces bons résultats s’expliquent notamment par le succès du statut de l’auto-entrepreneur, créé par Nicolas Sarkozy et qui offre un cadre social et fiscal avantageux pour ceux qui choisissent d’entreprendre. Près de 4000 auto-entreprises ont ainsi été créées dans la Haute-Vienne en 3 ans

En Haute-Vienne, c’est aussi…

  • 1 université autonome à Limoges depuis le 1er janvier 2009 grâce à la loi LRU
  • 1 maison pour l’accompagnement et l’intégration des malades d’Alzheimer (MAIA) ouverte à Saint-Yrieix-la-Perche, et 2 centres mémoire de ressources et de recherche à Limoges et à La-Jonchère-Saint-Maurice grâce au Plan Alzheimer
  • déjà 42,5 millions d’investissements d’avenir dans des projets de la région qui feront la croissance et les emplois de demain (par exemple 7,5 millions d’euros pour le laboratoire d’excellence Sigma-LIM de Limoges pour la recherche sur les matériaux et composants céramiques spécifiques aux systèmes communicants)
  • 19 guichets uniques Pôle Emploi, issus de la fusion entre l’ANPE et les Assedic, et qui accompagnent et indemnisent plus efficacement les demandeurs d’emploi
  • 11 000 bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA). Avec le RSA, la reprise d’une activité devient réellement plus avantageuse que le maintien dans les revenus de l’assistance (20% de revenu en plus en moyenne)
  • 3 900 bénéficiaires du minimum vieillesse et 7 700 bénéficiaires de l’allocation adulte handicapé qui auront vu leurs prestations revalorisées

Marie-Pierre BERRY, déléguée départementale du Nouveau Centre 87, conseillère municipale de Limoges, vient d’être désignée Secrétaire Nationale en charge de la Lutte contre les Exclusions par le Comité Exécutif du Nouveau Centre. Rappelons qu’elle a été élue au Bureau Politique National du Nouveau Centre lors du Congrès de Tours en juin 2010.

Après l’avoir chargée de préparer le projet régional en tant que Chef de file pour les élections régionales en Limousin en mars dernier, Hervé MORIN, Président du Nouveau Centre, Ministre de la Défense, lui confie aujourd’hui  une mission sur des sujets sensibles comme la pauvreté, l’insertion et le handicap.

Cette fonction est essentielle au développement du Nouveau Centre et à l’identification du projet politique dans l’optique d’une candidature centriste en 2012.

Il lui appartient désormais de porter les valeurs du Nouveau Centre en intervenant dans des colloques, en nouant des contacts réguliers avec les acteurs des secteurs liés aux Exclusions et en développant une expression médiatique et politique au niveau national sur ce vaste domaine.

Ainsi elle participera dès le 15 novembre à une Convention nationale du projet sur le thème
 « Egalité des droits 
ou 
Equilibre des chances » à l’Assemblée Nationale.

Hervé MORIN, Ministre de la Défense et président du Nouveau Centre,  a estimé mercredi lors du Talk Orange-Le Figaro qu’on ne peut pas faire une loi d’ordre général et absolu, et qu’une interdiction totale du voile intégral serait une erreur, voulant éviter de stigmatiser un peu plus la communauté musulmane en France. La mise en oeuvre d’une telle loi serait d’ailleurs complexe et risquerait de distinguer le « petit peuple des banlieues » des « femmes qui viennent des pays arabes ».

Puis il a indiqué  que si l’on se place dans l’échelle des atteintes à la dignité de la femme, il est nécessaire de se poser la question de la prostitution? Quand il s’agit de milliers de jeunes femmes issues de pays pauvres qui viennent se prostituer, c’est plus choquant en terme de dignité de la femme.

Les députés Nouveau Centre sont attachés à rechercher les voies du consensus. De même il est nécessaire d’aborder la question sur des thèmes de sécurité comme sur la sortie de l’école, pour les banques, dans les services publics.

Sur ce sujet, le Nouveau Centre se félicite que le Président de la République ait souhaité que la mission d’information sur le port du voile intégral puisse aller aux termes de ces travaux. Parce qu’ils associent les différentes sensibilités politiques et s’enrichissent des consultations menées, les travaux de la mission d’information sur le port du voile intégral doivent pouvoir être conduits jusqu’à leur terme, dans la sérénité, avant d’envisager de légiférer.

Le débat sur le port du voile intégral pose la question de nos valeurs et de notre conception du « vivre ensemble ». Aussi, nous nous devons de veiller à ce que ce débat ne devienne pas un facteur de division ou de stigmatisation et de favoriser l’émergence d’un consensus républicain fort.

Il est nécessaire, comme préalable à la réforme du lycée, d’indiquer que tout ne fonctionne pas si mal aujourd’hui.

Le principe est de conserver un cadre national pour les horaires d’enseignement, mais en même temps de laisser beaucoup de liberté aux proviseurs et aux équipes pédagogiques, ce qui paraît fondamental dans la dynamique de l’Education Nationale aujourd’hui.

Il est également nécessaire de définir de vraies filières au niveau du cycle terminal et de ne pas laisser des élèves sur le bord du chemin, ce qui est réussi grâce aux heures d’accompagnement.

Cependant, beaucoup de questions se posent sur la place donnée à chaque discipline, notamment l’histoire-géographie pour les élèves de série S qui présenteraient l’histoire-géographie en classe de 1ère tout en ayant la possibilité d’avoir 2 heures d’option en terminale.

Le gouvernement doit garantir qu’aucune matière ne sera pénalisée et que tous les élèves pourront bénéficier d’enseignements variés, propres à leur apporter les connaissances et la culture générale dont ils ont besoin pour leur épanouissement personnel et pour préparer leur métier de demain.

L’histoire et la géographie sont deux matières fondamentales dans la compréhension des enjeux contemporains et dans la formation de la citoyenneté. Comment pourrait-on imaginer la formation de nos futurs ingénieurs ou cadres avec une culture historique et géographique minimale? La simple maîtrise des compétences scientifiques sans aucune maîtrise de la dimension historique ou géographique est un grand risque pour une société. Les bacheliers scientifiques doivent maîtriser ces deux matières pour pouvoir se lancer pleinement dans leurs études supérieurs et dans la vie active en intégrant la dimension historique et spatiale.

Reléguer ces matières au second rang, en soumettant l’épreuve qu’en première, c’est une nouvelle fois reculer sur l’exigence de culture générale. Or sans culture générale, pas de réelle citoyenneté. 

Le Nouveau Centre souhaite un engagement fort en faveur de l’emploi des jeunes et apporte tout son soutien à l’action de Martin HIRSCH, Haut Commissaire à la Jeunesse. Il convient de solliciter des actes forts dans ce domaine.

Le Parlement se doit d’être au rendez-vous de la bataille en faveur de l’emploi des jeunes dont l’enjeu est de taille; et ce d’autant plus, à l’heure où le chômage explose avec l’arrivée des nouveaux diplômés sur le marché du travail.

Quelques pistes:

– Les dégrèvements de charges sociales doivent être concentrés majoritairement sur les emplois des jeunes actifs.

– L’engagement en faveur de la formation en alternance doit se concrétiser dans les actes avec une généralisation rapide à la fonction publique.

– L’interdiction de stage en dehors des périodes de formation

Comment ne pas se féliciter du Plan d’Urgence pour les jeunes présenté par le Président de la République qui répond à une situation d’état d’urgence chez les Jeunes.

Les jeunes sont les premières victimes de la crise. Le taux de chômage chez les moins de 25 ans a explosé dépassant la barre des 20%. Il y avait urgence à agir.

Ce plan de 1,3 milliards d’euros fait surtout le pari de l’alternance qui est le meilleur moyen de favoriser la « continuité » dans les parcours professionnels des jeunes diplômés. Allier dans un même parcours d’étude, connaissances théoriques, mise en pratique et expérience du monde de l’entreprise est le meilleur gage d’insertion pour les jeunes sur le marché de l’emploi.
Le dispositif est équilibré. Il concentre tous les efforts sur les jeunes sans faire porter de charge supplémentaire (principe de 0 charge) pour les entreprises qui feraient appel à l’apprentissage entre juin 2009 et juin 2010.

Nous pouvons cependant regretter qu’il n’est pas été question d’un Service Civique comme il avait été question durant la campagne présidentielle. Le Nouveau Centre reste en effet attaché à cette proposition puisqu’elle serait un moyen de formation professionnelle mais surtout citoyenne.

Nous souhaitons enfin alerter sur la responsabilité de notre système éducatif qui offre chaque année des formations inadéquates et peu valorisantes à des milliers de jeunes.
Si l’on souhaite s’attaquer au coeur du problème du chômage des jeunes, c’est ici que les efforts doivent aussi être faits.

CALENDRIER

24 février 2014: Vœux du Nouveau Centre 87
3 février 2014 : Conseil municipal de Limoges

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