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Ce jeudi 2 octobre , Hervé Morin est venu à la rencontre des adhérents dans le cadre de l’élection à la présidence de l’UDI . Malgré l’horaire peu propice à l’organisation d’une réunion de ce type (12h30-14h) Hervé Morin a pu  présenter son projet devant plus de cinquante adhérents issus des différentes composantes de l’UDI .

Ce fût également l’occasion pour lui de venir à la rencontre de la presse locale .

Nul doute que la qualité de l’accueil qui lui fût réservé ne pourra que l’inciter à venir de nouveau à Limoges . Espérons qu’il fera sa prochaine visite en qualité de Président de l’UDI .

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DÉLINQUANCE :

En 2011, la délinquance au niveau national a baissé pour la 9ème année consécutive, alors qu’elle avait explosé de +17,8% entre 1997 et 2002.

En Haute Vienne, la délinquance a ainsi baissé de – 9,5% depuis 2002 et les atteintes aux biens ont même baissé de – 16,3% alors qu’elles avaient respectivement augmenté de + 38,3% et de + 44,3% entre 1997 et 2002 (source ONDRP-Cartocrime – Chiffres 1997-2010).

PÔLES DE COMPÉTITIVITÉ:

Limoges accueille deux pôles de compétitivité :

  • ELOPSYS, spécialisé dans les hautes technologies et l’électronique de pointe (micro-ondes, photonique, réseaux sécurisés, images et interfaces numériques
  • Le pôle européen de la céramique, spécialisé dans le développement de nouvelles applications des céramiques pour l’habitat, la production et les économies d’énergie, la santé, l’optique, l’électronique et l’optoélectronique

Au total ces deux pôles rassemblent une centaine de PME et représentent 6 500 emplois.

Le 26 juin 2008, Nicolas Sarkozy s’était rendu à Limoges lors d’un déplacement consacré aux pôles de compétitivité. Il avait notamment visité près de chez vous les ateliers BERNARDAUD et l’usine CERLASE.

Au niveau national, l’Etat a accordé 1,5 milliard d’euros aux pôles de compétitivité pour la période 2009-2011.

PÔLES D’EXCELLENCE RURALE : 1 million d’euros de soutien de l’Etat pour 3 pôles d’excellence rurale

Les pôles d’excellence rurale sont des projets favorisant le développement des territoires ruraux qui reçoivent à ce titre un financement de la part de l’État.

Il en existe 3 dans le département :

  • Un pôle pour la structuration et la valorisation de la filière ovine. Situé dans le Nord du département, sa mission consiste notamment à valoriser l’image de moutonnier et contribuer au désir d’installation de jeunes agriculteurs.
  • Un pôle pour le développement d’une filière bois-énergie et la valorisation des bio-ressources dans une logique de développement durable.

Au nord-est de Limoges, le projet allie le développement de la production de plaquettes issues de résidus bois à une activité complémentaire de compostage. Dans le sud du département, l’installation d’une ferme-relais à côté d’une plate-forme de collecte de châtaignes et de marrons.

PLAN DE RELANCE : 40,8 millions d’euros injectés par le Plan de Relance dans la région pour les infrastructures et le logement

Au plus fort de la crise, Nicolas Sarkozy a décidé de relancer fortement l’investissement public afin de soutenir des secteurs majeurs de l’économie, limiter la récession et préserver l’emploi.

  • 4 millions d’euros pour la modernisation de la RN 141 entre La Barre et Le Breuil
  • 1,4 million d’euros pour l’entretien de l’A20 entre Limoges et Uzerche
  • 3,5 millions d’euros pour la régénération de la ligne TER Limoges-Guéret, avec notamment le remplacement de 26,5 km de rails et de 21 400 traverses qui a mobilisé 140 employés
  • 1,5 million d’euros pour la restructuration des laboratoires de chimie sur le campus de la Borie à l’université de Limoges
  • 720 000 euros pour la reconstruction du pont d’Aixe sur Vienne sur la RN 2

RÉNOVATION URBAINE : 110 millions d’euros engagés pour la rénovation urbaine

Le Plan National de Rénovation Urbaine (PNRU), c’est 12 milliards d’euros de subventions sur 10 ans pour améliorer radicalement le lieu de vie de 4 millions d’habitants dans 500 quartiers populaires. Il mobilise 45 000 emplois dans les travaux publics sur ses chantiers. D’ores et déjà, les résultats sont visibles.

Dans la Haute-Vienne, 110 millions d’euros ont été mobilisés pour la rénovation urbaine dans les quartiers La Bastide, Beaubreuil et Val de l’Aurence à Limoges et un internat d’excellence a ouvert à la rentrée 2011 à Limoges.

Parce que l’école est le premier vecteur de l’ascension sociale, c’est aussi le lieu où les inégalités, qui naissent précocement, peuvent et doivent être corrigées. C’est pourquoi Nicolas Sarkozy a créé les internats d’excellence, qui s’adressent à des collégiens, lycéens et étudiants motivés et méritants, qui ne disposent pas de conditions de travail favorables à la maison pour réussir leurs études.

26 projets d’internats d’excellence ont déjà été lancés depuis 2009. Il y en a au moins un par académie. En comptant les places déjà ouvertes dans d’autres internats existants, on compte aujourd’hui 10 000 places « internats d’excellence ». L’objectif de Nicolas Sarkozy est de parvenir à 20 000 places, en mobilisant 500 millions d’euros issus des crédits du programme des Investissements d’avenir.

CRÉATION D’ENTREPRISES :

Le nombre d’entreprises créées a doublé entre 2008 et 2010 dans la Haute-Vienne

Dans le seul département de la Haute-Vienne, plus de 9 800 entreprises ont été créées depuis 2007.

2.480 entreprises ont été créées en 2010, alors que 820 entreprises seulement étaient créées chaque année en moyenne entre 1997 et 2002.

Ces bons résultats s’expliquent notamment par le succès du statut de l’auto-entrepreneur, créé par Nicolas Sarkozy et qui offre un cadre social et fiscal avantageux pour ceux qui choisissent d’entreprendre. Près de 4000 auto-entreprises ont ainsi été créées dans la Haute-Vienne en 3 ans

En Haute-Vienne, c’est aussi…

  • 1 université autonome à Limoges depuis le 1er janvier 2009 grâce à la loi LRU
  • 1 maison pour l’accompagnement et l’intégration des malades d’Alzheimer (MAIA) ouverte à Saint-Yrieix-la-Perche, et 2 centres mémoire de ressources et de recherche à Limoges et à La-Jonchère-Saint-Maurice grâce au Plan Alzheimer
  • déjà 42,5 millions d’investissements d’avenir dans des projets de la région qui feront la croissance et les emplois de demain (par exemple 7,5 millions d’euros pour le laboratoire d’excellence Sigma-LIM de Limoges pour la recherche sur les matériaux et composants céramiques spécifiques aux systèmes communicants)
  • 19 guichets uniques Pôle Emploi, issus de la fusion entre l’ANPE et les Assedic, et qui accompagnent et indemnisent plus efficacement les demandeurs d’emploi
  • 11 000 bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA). Avec le RSA, la reprise d’une activité devient réellement plus avantageuse que le maintien dans les revenus de l’assistance (20% de revenu en plus en moyenne)
  • 3 900 bénéficiaires du minimum vieillesse et 7 700 bénéficiaires de l’allocation adulte handicapé qui auront vu leurs prestations revalorisées

Depuis quelques jours, l’entreprise Albany située à St Junien est au centre de toutes les polémiques avec 133 salariés pris en otage par une direction sans scrupules. Du jour au lendemain, la direction décide un redéploiement en Alsace au motif d’une concentration des capacités de production et empêche le personnel d’accéder aux machines, au mépris du droit du travail français. Cette entreprise est détenue à 50% par des fonds de pension américains et a bénéficié d’1,5 millions d’euros de la Communauté de Communes de St Junien en 2004.

Incontestablement les dirigeants de cette entreprise largement bénéficiaire se comportent comme des voyous et il est de notre devoir de dénoncer ces agissements.

Cependant, cette affaire fait l’objet aujourd’hui de tentatives de récupération politique de tous bords qui ne sont pas dignes. Défilé de stars de la politique nationale, annonces et contre annonces, vérités et contre vérités… Les ALBANY méritent mieux, même en période électorale.

A vous de juger!

Question de Daniel BOISSERIE au gouvernement 

Monsieur le ministre,

La série noire continue. Aujourd’hui, c’est Albany, à Saint-Junien, en Haute-Vienne : 4,6 millions d’euros de bénéfices annuels et des carnets de commande remplis – de quoi faire rêver bien des entreprises familiales. Mais pour les fonds de pension étrangers, ce n’est pas suffisant. Alors, sans concertation et sans aucun respect des lois sociales, les machines sont cadenassées, 133 salariés sont menacés, méprisés, abandonnés.

Comme le maire de Saint-Junien, j’ai alerté à plusieurs reprises la direction d’Albany : pas de réponse. Nous avons saisi le Président de la République : toujours pas de réponse.

Malgré vos affirmations de la semaine dernière, monsieur le ministre, le travail n’a toujours pas repris. Pouvez-vous admettre qu’une société qui a bénéficié des aides de la communauté de communes et de l’État, et qui dégage de gros bénéfices, puisse abandonner le site et ses salariés pour aller s’installer ailleurs, alors qu’elle a coûté 70 000 heures de chômage technique à l’État ? C’est une honte. Pourquoi n’agissez-vous pas plus vite et plus fort ? Et pourquoi avez-vous enterré la proposition de loi de François Hollande, qui permettait de stopper la désindustrialisation de la France et d’éviter de nombreux drames, comme celui de Saint-Junien ? Eh oui, chers collègues de la majorité, c’est la vérité.

Monsieur le ministre, vous avez souhaité organiser une table ronde à Limoges, avec le président du groupe. Sera-t-il présent ? Et vous, serez-vous présent ?

Enfin, monsieur le ministre, quelles mesures entendez-vous prendre pour vous opposer à ce type de capitalisme odieux qui ravage notre industrie au mépris des salariés et de l’État ? Je vous le demande au nom des salariés, des élus de la communauté de communes et de tous les habitants du bassin de Saint-Junien.

Réponse de Xavier Bertrand ministre du travail, de l’emploi et de la santé.

Sur ce dossier, monsieur le député, même M. Montebourg a été mesuré, car il sait exactement ce qui a été fait. Dès le jour où la direction du groupe Albany a signifié, par mail, qu’elle fermait le site, sans aucune autre procédure, l’inspecteur du travail a rédigé un procès-verbal qui a été transmis au tribunal de grande instance.

Dès le lendemain, j’ai appelé, en Suisse, le président d’Albany, M. Halftermeyer, pour lui dire que la France était un État de droit, qu’il convenait d’y suivre certaines méthodes et certaines procédures, et que, surtout, il fallait y respecter les salariés.

D’autre part, nous avons aussitôt engagé les processus pour la réouverture du site, ce que même les socialistes qui se sont rendus sur place ont confirmé.

En outre, j’ai obtenu de ce président qu’il vienne lui-même à la table ronde organisée en préfecture. Il souhaitait au départ qu’elle se déroule à Sélestat. Mais, les projets concernant l’usine de Saint-Junien, c’est dans le département de la Haute-Vienne qu’il faut s’expliquer. Et c’est là que la table ronde aura lieu cette semaine. Alors, n’allez pas dire que nous n’avons rien fait sur ce sujet, car s’il y en a qui agissent, c’est bien nous. On peut écrire, on peut manifester, mais pendant ce temps il y en a qui obtiennent de premières avancées.

Nous sommes mobilisés sur ce dossier et je serai moi-même représenté jeudi en Haute-Vienne par un membre de mon cabinet qui suit toutes les restructurations.

http://www.hervemorin2012.fr/

Il faut souligner la présence dans l’émission de Rodolphe FLANDRIN, podo-orthésiste à La Geneytouse près de Limoges, rencontré par Hervé MORIN en juin dernier lors de son Tour de France, dans le cadre d’une table ronde sur la diversification de l’activité en milieu rural organisée à la Maison du Berger chez Etienne DUMONT SAINT PRIEST

Un rapport sur l’aménagement numérique du territoire rendu par le sénateur Hervé Maurey (NC) appelle l’Etat à réagir avant que le retard de la France en matière de très haut débit ne devienne irréversible. Il considère que si l’on continue comme ça, les objectifs de déploiement ne seront jamais tenus.

Selon lui, la France est en passe de manquer le virage du numérique et le retard risque d’être irréversible. Le constat vaut à la fois pour la téléphonie mobile et pour l’Internet haut débit fixe et la fibre optique.

Dans ce contexte, une proposition de loi sera déposée à la rentrée pour améliorer le dispositif actuel et le rôle de l’État.

Hervé Maurey explique que les statistiques du secteur qui indiquent que 98% de la population nationale peut bénéficier d’une connexion Internet à haut débit en France, sont un leurre.

Selon lui, 77% de la population est éligible, pour des services au très haut débit. Pour la téléphonie mobile, 99% de la population peut disposer d’une connexion 2G et ce taux serait atteint en 2013 pour la 3G. Mais, les méthodes de mesures sont trompeuses car une commune est réputée couverte si un seul point permet de recevoir des appels mobiles, et les mesures sont prises à l’extérieur d’un bâtiment et sans se déplacer !

Désormais, la fracture numérique du territoire peut s’aggraver car certaines grandes villes seront bien connectées (les zones “très denses”) alors même que 8 régions et 73 départements n’ont pas une seule zone très dense.

Le taux de pénétration de l’Internet à très haut débit fixe, en fibre optique, est de 8% en France contre 17,5% en moyenne en Europe.

Hervé Maurey explique que le gouvernement a pris l’option d’un déploiement du très haut débit fixe confié aux seules sociétés privées qui ont, bien sûr, des obligations de rentabilité. Les zones peu denses, moins rentables, risquent donc d’être délaissées.

Il suffit qu’un opérateur dise qu’il veut apporter de la fibre optique à une ville dans cinq ans, pour que la collectivité soit bloquée dans ses projets de connexion au très haut débit, même si l’opérateur ne réalise rien.

Le rapport préconise 33 mesures, dont l’autorisation donnée à un conseil général et aux collectivités locales de couvrir tout son département. De plus, il est souhaitable que les déclarations de déploiement des opérateurs aient valeur d’engagement dont le non-respect serait sanctionné. Aujourd’hui, leurs déclarations ne les engagent pas mais bloquent l’initiative des collectivités ! 

 

Le Gouvernement a annoncé sa volte face concernant la création d’un nouveau centre de détention en Limousin.

Ainsi Luc Chatel, lors des questions d’actualité au sénat, a indiqué au sénateur creusois Jean-Jacques Lozach que ce projet ne se ferait pas.

Compte tenu de la décision prise par le Garde des Sceaux Michel Mercier de ne pas fermer les maisons d’arrêt de Guéret et de Limoges, le gouvernement considère que la capacité d’hébergement de ces deux établissements suffit à répondre aux besoins de la région Limousin.

Cependant les deux maisons d’arrêt limousines ont une capacité d’accueil totale de 130 places contre les 400 places annoncées dans le projet de centre de détention.

Comme l’indiquait le Populaire du Centre hier, il semble que les raisons soient ailleurs et notamment financières : « la construction d’un centre de détention serait, en effet, beaucoup plus chère que les travaux de rénovation confirmés encore hier par Luc Chatel dans les deux maisons d’arrêt limousines ».

Il semble donc que la « sympathique embuscade » tendue par le Maire de Limoges à Michel MERCIER il y a tout juste un mois lors des cérémonies du souvenir à Oradour sur Glane n’ait servi à rien!

Une fois de plus c’est le volontarisme politique qui fait défaut au Maire de Limoges. Prochaine étape: l’enterrement de la LGV?

Quel est le plus émouvant à Oradour-sur-Glane? Le silence sur les ruines ? Le tas de fonte qui fut autrefois la cloche de l’église et gît désormais par terre, pauvre ferraille tordue dans un coin de l’édifice à ciel ouvert où périrent les femmes, les enfants et les nourrissons tandis que leurs fils, frères, amis et époux étaient mitraillés dans les granges de la ville martyr?

Tout en retenue, le récit de Robert Hebras, rescapé miraculeux de cette tragédie humaine qui fit 642 victimes en une après-midi compte certainement parmi les plus dignes témoignages qu’il nous est donné d’entendre sur un massacre.

Après s’être tu durant presque toute sa vie, le vieil homme raconte ce 10 juin 1944 lorsque les forces nazies déterminées pénétrèrent dans son village, rassemblèrent la population sur le champ de foire, divisèrent les hommes en plusieurs groupes puis, méthodiquement abattirent tous les habitants avant de mettre le feu aux maisons.

Robert avait 19 ans et ne doit sa vie sauve qu’aux cadavres de ses camarades tombés sur lui. C’est un autre miracle qui lui permit de se glisser hors de la grange, ses vêtements couverts du sang de ses amis, les derniers mots des mourants et ce bruit terrible des coup de grâce délivrés par les nazis imprimés à jamais dans son esprit.

Il parle d’une voix douce en parcourant les rues détruites du bourg que le Général de Gaulle a souhaité ne jamais voir reconstruit pour témoigner de la folie des hommes. C’est Robert Hebras qui a insisté pour que l’on appose de modestes plaques sur les maisons. Ici, le boulanger, là le café, plus loin un hôtel pour que les jeunes d’aujourd’hui réalisent qu’il n’y pas si longtemps ce fut un village vivant, on y jouait au foot, on y pêchait dans la rivière, on y rêvait, commerçait et cachait des enfants juifs dans les familles.

Visiter Oradour aujourd’hui permet de transcender la tragédie humaine pour porter un message d’avenir, celui d’une gouvernance européenne avec une véritable politique de défense. Nous vivons en paix depuis 65 ans mais n’oublions pas que l’effort de défense est une obligation en dépit des difficultés budgétaires.

Excepté la France et l’Angleterre, l’Europe a démissionné sur cette question alors que l’outil militaire est à considérer comme un instrument diplomatique si nous voulons continuer à peser sur les décisions mondiales et ne pas passer sous condominium sino-américain d’ici trente ans.

 

 

 

Thierry PARQUET, délégué départemental NC 19, fait équipe avec Marion BONNET (UMP) sur le canton de Brive Centre

Annie FERNANDEZ, Nouveau Centre, ancienne conseillère municipale de Brive, se présente sur le canton de Brive Nord en compagnie d’Olivier BONNIE (République Solidaire)

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24 février 2014: Vœux du Nouveau Centre 87
3 février 2014 : Conseil municipal de Limoges

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