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« Suppression de la bourse au mérite pour les nouveaux bacheliers: une mesure profondément injuste et incompréhensible »
Décidée en 2013 par le Gouvernement de Jean-Marc Ayrault, la suppression de la bourse au mérite pour les bacheliers vient d’entrer en vigueur.
Mise en œuvre au cœur de l’été, et passée totalement sous silence, les jeunes bacheliers 2014 qui ont obtenu la mention « très bien » auront la désagréable surprise d’apprendre qu’ils n’auront pas droit à cette aide à la rentrée.
Cette mesure est profondément injuste et incompréhensible.
Le Gouvernement justifie cette décision par la hausse, en parallèle, du budget alloué aux aides sociales. Mais cette suppression trahit l’esprit de notre école républicaine qui valorise l’effort, le travail et récompense le mérite sans distinction d’origines.
La bourse au mérite était un encouragement mais aussi une aide précieuse aux jeunes bacheliers qui entraient dans la vie étudiante. Cette dernière se précarise année après année. Une telle aide permettait de subvenir aux besoins essentiels de nos jeunes en termes de logement, de transport ou encore de frais scolaires.
Le Gouvernement porte ainsi un très mauvais coup à notre jeunesse. Alors que celle-ci était la priorité du quinquennat de François Hollande, nos jeunes deviennent les victimes d’une austérité aveugle et incompréhensible.
Notre école a besoin d’une réforme profonde, permettant à chacun des élèves d’apprendre et progresser quelle que soit son origine sociale. Par idéologie, le Gouvernement a préféré sacrifier la récompense du mérite pour ne tenir compte que du seul critère des origines sociales. Cette décision est une très mauvaise nouvelle pour notre école et pour notre jeunesse.

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La nouvelle municipalité de Limoges envoie des signaux forts et positifs aux limougeauds . En effet , les arrêtés anti-mendicité et anti-prostitution sont des décisions qui étaient attendues par une large majorité des habitants de la capitale régionale . Comme toutes les décisions fortes , cette dernière suscite des réactions .

Il y a quelques semaines , la municipalité avait décidé de supprimer la gratuité des garderies pour la remplacer par un barème fort équitable dans lequel je ne vois que l’expression d’une solidarité (La gratuité était conservée pour les zones d’éducation prioritaire et les tarifs débutaient à 0.25 € pour les autres garderies ) . En effet , chacun verse son écot au prorata de ses revenus mais tout le monde participe . J’y vois là une véritable solidarité où les familles les plus aisées donnent plus mais où les familles à revenus modestes participent à l’échelle de leurs revenus . La solidarité ne doit pas être à sens unique et c’est le cas aujourd’hui .

En trois mois , cette nouvelle municipalité démontre qu’une autre manière de gérer Limoges est possible.

Philippe Gorisse
Délégué Départemental Nouveau Centre

Hervé Morin : «Pour renverser la vapeur, passons aux 39 heures payées 35»

Par Isabelle Ficek | 27/01/2014
 

INTERVIEW – Le président du Nouveau Centre et du conseil national de l’UDI estime que «la France a besoin d’une vraie politique de l’offre». Chargé des questions économiques au contre-gouvernement de l’UDI, il a dégagé avec un groupe d’experts (économistes, hauts-fonctionnaires, dirigeants d’entreprise…) une série de mesures pour l’emploi.

L’UDI a estimé que le pacte de responsabilité allait plutôt dans le bon sens. Pensez-vous qu’il soit de nature à améliorer les chiffres de l’emploi et de la croissance ?

Hervé Morin, président du Nouveau Centre. - HAMILTON/REA

 
Je n’y crois pas. La question fondamentale est que la France souffre d’un vrai problème de compétitivité qui n’est pas seulement lié à la question du coût du travail. La France n’est plus compétitive dans son espace économique : on le voit avec sa balance commerciale, une croissance des entreprises moins forte qu’ailleurs, des taux de marge inexistants, un sous-investissement.

Je défends l’idée d’un vrai choc de compétitivité, autour d’une politique libérale qui dit aux Français : c’est par l’amélioration des conditions de production que l’on fera la meilleure des politiques sociales, c’est-à-dire le retour au plein-emploi ! Les Français découvrent les vertus des entreprises qui marchent, ils sont prêts à voir leurs services publics réduits car ils ont compris que le système actuel ne marche plus.

Nous ne sommes pas seulement en crise, on change de monde. Ce changement nous offre une foule d’opportunités et la France a tous les atouts pour y réussir. Or nous sommes frileux, quand il faudrait être conquérants. Il faut pour cela une vraie politique de l’offre.

Que proposez-vous aux entreprises pour ce « choc de compétitivité » ?

D’abord, première mesure, il faut le passage à 39 heures payées 35 ! Est-ce que notre destin est de voir notre pouvoir d’achat se réduire, un chômage massif, des prélèvements obligatoires augmenter pour un déficit qu’on n’arrive plus à réduire car il n’y a pas assez de production ? Ou essaie-t-on de renverser la vapeur ?

La deuxième mesure est une réduction des charges sociales avec une baisse des cotisations patronales familiales. L’idée est de faire en sorte que l’effet soit plus important sur les salaires jusqu’au salaire médian. Cette baisse des charges sera compensée par de la TVA et pourquoi pas un peu de CSG. Tout cela représente au total un choc de compétitivité de 50 milliards, bien plus important que le pacte de responsabilité. De même, il faut une baisse des cotisations retraite des salariés de 2% car nous voulons que le passage aux 39 heures s’accompagne d’un gain de pouvoir d’achat qui représentera un petit treizième mois pour les bas salaires.

Enfin, redonnons plus de souplesse aux entreprises avec la mise en place d’un contrat de travail unique. Pour que les entreprises n’aient plus peur d’embaucher, il faut aussi qu’elles puissent licencier : faisons un contrat dans lequel les conditions de rupture soient connues au moment de l’embauche.

Les Assises de la fiscalité des entreprises s’ouvrent cette semaine. Que faut-il faire sur le volet fiscal?

Il faut d’abord des mesures de confiance et de stabilité : inscrire dans la Constitution que les prélèvements obligatoires ne peuvent excéder 60% des revenus des ménages ; réduire le Code général des impôts et faire en sorte que toute mesure fiscale ne puisse être changée qu’une seule fois durant la législature. Et puis une politique de l’offre, c’est une politique favorable à l’investissement. Je propose de passer à un taux (plancher) d’IS de 15% pour redonner des marges aux entreprises et de permettre, sur le modèle israélien, de déduire de son revenu imposable jusqu’à 200.000 euros en cas d’investissement dans le capital d’une PME.

Toujours sur le modèle israélien, pour favoriser l’innovation, créons une agence gérée par des chefs d’entreprise, chargée de sélectionner des projets innovants, avec la possibilité d’investir massivement en fonds propres, jusqu’à 450.000 euros. Ce serait un effet de levier énorme.

J’ai aussi déposé une proposition de loi pour faciliter le financement des PME avec la mise en place d’un mécanisme de titrisation des prêts aux PME, via un label avec la Caisse des dépôts et consignations, ce qui encouragerait les banques à prêter davantage.

L’accord sur la formation-professionnelle va-t-il dans le bon sens ?

Il n’est pas à la hauteur de l’enjeu. Il faut déplafonner le compte personnel de formation de 150 heures et le libeller en euros. Il doit être inversement proportionnel à la qualification des salariés. Et puis ce marché de la formation professionnelle doit être un vrai marché, ce qui veut dire en clair qu’il faut un organisme de certification indépendant pour faire en sorte que la qualité de l’offre de formation soit garantie. Cela impose aussi de renforcer les critères de financement des partenaires sociaux.

Pensez-vous que les Français soient prêts à accepter ces mesures ?

Les Français ont compris que sans électrochoc, la France ne s’en sortira pas. Il faudrait que les avant-projets de loi soient prêts durant la campagne et passer, s’il le faut, pas les ordonnances dans les six premiers mois. Pourquoi les Français ont-ils eu cet engouement en 2007 pour Nicolas Sarkozy ? Ils pensaient qu’on allait en finir avec les rois fainéants. Malheureusement, probablement en raison de la crise de 2008, l’élan s’est ensuite perdu dans les sables.

 Écrit par Isabelle FICEK
Journaliste
ificek@lesechos.fr
 

La nouvelle baisse du quotient familial annoncée par le gouvernement constitue une attaque contre le pouvoir d’achat et la politique familiale.

François Hollande, qui s’était pourtant engagé à maintenir toutes les ressources affectées à la politique familiale et à ne pas augmenter les impôts en 2014, récidive avec la deuxième baisse du quotient familial en un an.

Il s’agit d’une énième augmentation d’impôts qui ne dit pas son nom, qui ne fera que fragiliser un peu plus le pouvoir d’achat des ménages alors qu’aujourd’hui il est essentiel de le préserver.

Si nous nous félicitons que le caractère universel de la politique familiale ne soit pas remise en cause, force est de constater qu’il s’agit d’un nouveau coup de canif dans la politique familiale française, qui permet pourtant à la France d’avoir le meilleur taux de natalité en Europe et le meilleur taux de professionnalisation des femmes.

Ce choix de facilité du gouvernement démontre son incapacité à s’attaquer aux réformes courageuses auxquelles la France ne peut plus échapper.

Qui peut encore avoir confiance en ce gouvernement qui nous a dit qu’il n’augmenterait pas les impôts et ne toucherait pas la politique familiale et fait exactement l’inverse ?

Suite aux déclarations du Premier ministre, le Nouveau Centre 87, estime qu’exclure d’emblée un relèvement de l’âge légal de départ à la retraite n’est pas sérieux.

Jean-Marc Ayrault a indiqué hier que le gouvernement ne toucherait pas à l’âge légal de départ à la retraite dans la perspective de la réforme que le gouvernement mènera cette année.

Le Nouveau Centre, pour qui seule une hausse des cotisations et une baisse des pensions doivent être exclues à ce stade, s’inquiète de ces déclarations et appelle le Premier ministre à retrouver le sens des responsabilités :

  • Refuser de débattre de l’âge légal de départ à la retraite, ce serait avancer masqués face aux Français et aux françaises, leur mentir, puisque François Hollande a d’ores et déjà annoncé que le nombre de trimestres nécessaires pour pouvoir partir avec une retraite à taux plein allait augmenter.
  • Refuser de débattre de l’âge légal de départ à la retraite, ce serait un réflexe idéologique navrant qui priverait le gouvernement d’un levier essentiel pour faire face aux déficits nés de la crise.

Nous estimons au contraire qu’il faut accélérer les décisions et appliquer dès le 1er janvier 2015 la loi de 2010 qui prévoyait le relèvement de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans pour l’ensemble des assurés à compter de 2017. En outre, cette même loi prévoyait une convergence entre les régimes public et privé sur 10 ans. Au regard de l’extrême fragilité de notre système de retraite, nous devons accélérer cette convergence.

En parallèle, d’une part, il convient de poser clairement avec les partenaires sociaux les bases d’une réforme intégrant l’allongement de l’espérance de vie et de travailler sur une trajectoire visant à allonger la durée de cotisation à 44 ou 45 ans à horizon 2020 et de repousser l’âge légal de départ à la retraite à 64 ou 65 ans toujours à horizon 2020.

D’autre part, un débat sur l’instauration d’un système de retraites à point devra être clairement tranché. Ce système, fondé sur l’équité, permettra de ne plus avoir des régimes différents mais surtout de mieux de tenir compte des parcours professionnels, de la pénibilité du travail, des modes de vie de moins en moins linéaires et d’élever enfin le niveau global de la retraite de chacun de nos concitoyens.

Nous saluons la publication des comptes de l’assurance-maladie pour 2011, qui affiche un déficit inférieur aux prévisions. Diminuer les déficit de l’assurance-maladie tout en proposant une offre de soins plus efficiente, et pour tous, est donc possible. La politique courageuse de réduction des déficits assumée par la majorité présidentielle sous l’impulsion du Nouveau Centre paye. La crédibilité est de nôtre côté – quand M. Hollande propose 50 milliards d’euros de dépenses supplémentaires.

 Si les chiffres de l’assurance-maladie sont encourageants, il faut pourtant aller plus loin. Le Nouveau Centre a été le plus ardent défenseur de l’instauration d’une règle d’or budgétaire. Aller plus loin, c’est proposer une règle d’or sociale qui interdise tout déficit de l’assurance-maladie : pour que les dépenses sociales soient soumises à une politique sincère et responsable.

La mise en place d’une règle d’or sociale est la seule option qui permettra à la France de se fixer une trajectoire de désendettement indiscutable.

Rappelant avec regret que le Parti socialiste est la seule formation en Europe à s’être opposée à la règle d’or, le Nouveau Centre réaffirme qu’au-delà des alternances politiques, les Françaises et les Français attendent un signal clair sur notre volonté de mettre fin à la dette et aux déficits : parce que ce n’est pas à nos enfants de payer nos feuilles de soins !

DÉLINQUANCE :

En 2011, la délinquance au niveau national a baissé pour la 9ème année consécutive, alors qu’elle avait explosé de +17,8% entre 1997 et 2002.

En Haute Vienne, la délinquance a ainsi baissé de – 9,5% depuis 2002 et les atteintes aux biens ont même baissé de – 16,3% alors qu’elles avaient respectivement augmenté de + 38,3% et de + 44,3% entre 1997 et 2002 (source ONDRP-Cartocrime – Chiffres 1997-2010).

PÔLES DE COMPÉTITIVITÉ:

Limoges accueille deux pôles de compétitivité :

  • ELOPSYS, spécialisé dans les hautes technologies et l’électronique de pointe (micro-ondes, photonique, réseaux sécurisés, images et interfaces numériques
  • Le pôle européen de la céramique, spécialisé dans le développement de nouvelles applications des céramiques pour l’habitat, la production et les économies d’énergie, la santé, l’optique, l’électronique et l’optoélectronique

Au total ces deux pôles rassemblent une centaine de PME et représentent 6 500 emplois.

Le 26 juin 2008, Nicolas Sarkozy s’était rendu à Limoges lors d’un déplacement consacré aux pôles de compétitivité. Il avait notamment visité près de chez vous les ateliers BERNARDAUD et l’usine CERLASE.

Au niveau national, l’Etat a accordé 1,5 milliard d’euros aux pôles de compétitivité pour la période 2009-2011.

PÔLES D’EXCELLENCE RURALE : 1 million d’euros de soutien de l’Etat pour 3 pôles d’excellence rurale

Les pôles d’excellence rurale sont des projets favorisant le développement des territoires ruraux qui reçoivent à ce titre un financement de la part de l’État.

Il en existe 3 dans le département :

  • Un pôle pour la structuration et la valorisation de la filière ovine. Situé dans le Nord du département, sa mission consiste notamment à valoriser l’image de moutonnier et contribuer au désir d’installation de jeunes agriculteurs.
  • Un pôle pour le développement d’une filière bois-énergie et la valorisation des bio-ressources dans une logique de développement durable.

Au nord-est de Limoges, le projet allie le développement de la production de plaquettes issues de résidus bois à une activité complémentaire de compostage. Dans le sud du département, l’installation d’une ferme-relais à côté d’une plate-forme de collecte de châtaignes et de marrons.

PLAN DE RELANCE : 40,8 millions d’euros injectés par le Plan de Relance dans la région pour les infrastructures et le logement

Au plus fort de la crise, Nicolas Sarkozy a décidé de relancer fortement l’investissement public afin de soutenir des secteurs majeurs de l’économie, limiter la récession et préserver l’emploi.

  • 4 millions d’euros pour la modernisation de la RN 141 entre La Barre et Le Breuil
  • 1,4 million d’euros pour l’entretien de l’A20 entre Limoges et Uzerche
  • 3,5 millions d’euros pour la régénération de la ligne TER Limoges-Guéret, avec notamment le remplacement de 26,5 km de rails et de 21 400 traverses qui a mobilisé 140 employés
  • 1,5 million d’euros pour la restructuration des laboratoires de chimie sur le campus de la Borie à l’université de Limoges
  • 720 000 euros pour la reconstruction du pont d’Aixe sur Vienne sur la RN 2

RÉNOVATION URBAINE : 110 millions d’euros engagés pour la rénovation urbaine

Le Plan National de Rénovation Urbaine (PNRU), c’est 12 milliards d’euros de subventions sur 10 ans pour améliorer radicalement le lieu de vie de 4 millions d’habitants dans 500 quartiers populaires. Il mobilise 45 000 emplois dans les travaux publics sur ses chantiers. D’ores et déjà, les résultats sont visibles.

Dans la Haute-Vienne, 110 millions d’euros ont été mobilisés pour la rénovation urbaine dans les quartiers La Bastide, Beaubreuil et Val de l’Aurence à Limoges et un internat d’excellence a ouvert à la rentrée 2011 à Limoges.

Parce que l’école est le premier vecteur de l’ascension sociale, c’est aussi le lieu où les inégalités, qui naissent précocement, peuvent et doivent être corrigées. C’est pourquoi Nicolas Sarkozy a créé les internats d’excellence, qui s’adressent à des collégiens, lycéens et étudiants motivés et méritants, qui ne disposent pas de conditions de travail favorables à la maison pour réussir leurs études.

26 projets d’internats d’excellence ont déjà été lancés depuis 2009. Il y en a au moins un par académie. En comptant les places déjà ouvertes dans d’autres internats existants, on compte aujourd’hui 10 000 places « internats d’excellence ». L’objectif de Nicolas Sarkozy est de parvenir à 20 000 places, en mobilisant 500 millions d’euros issus des crédits du programme des Investissements d’avenir.

CRÉATION D’ENTREPRISES :

Le nombre d’entreprises créées a doublé entre 2008 et 2010 dans la Haute-Vienne

Dans le seul département de la Haute-Vienne, plus de 9 800 entreprises ont été créées depuis 2007.

2.480 entreprises ont été créées en 2010, alors que 820 entreprises seulement étaient créées chaque année en moyenne entre 1997 et 2002.

Ces bons résultats s’expliquent notamment par le succès du statut de l’auto-entrepreneur, créé par Nicolas Sarkozy et qui offre un cadre social et fiscal avantageux pour ceux qui choisissent d’entreprendre. Près de 4000 auto-entreprises ont ainsi été créées dans la Haute-Vienne en 3 ans

En Haute-Vienne, c’est aussi…

  • 1 université autonome à Limoges depuis le 1er janvier 2009 grâce à la loi LRU
  • 1 maison pour l’accompagnement et l’intégration des malades d’Alzheimer (MAIA) ouverte à Saint-Yrieix-la-Perche, et 2 centres mémoire de ressources et de recherche à Limoges et à La-Jonchère-Saint-Maurice grâce au Plan Alzheimer
  • déjà 42,5 millions d’investissements d’avenir dans des projets de la région qui feront la croissance et les emplois de demain (par exemple 7,5 millions d’euros pour le laboratoire d’excellence Sigma-LIM de Limoges pour la recherche sur les matériaux et composants céramiques spécifiques aux systèmes communicants)
  • 19 guichets uniques Pôle Emploi, issus de la fusion entre l’ANPE et les Assedic, et qui accompagnent et indemnisent plus efficacement les demandeurs d’emploi
  • 11 000 bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA). Avec le RSA, la reprise d’une activité devient réellement plus avantageuse que le maintien dans les revenus de l’assistance (20% de revenu en plus en moyenne)
  • 3 900 bénéficiaires du minimum vieillesse et 7 700 bénéficiaires de l’allocation adulte handicapé qui auront vu leurs prestations revalorisées

Depuis quelques jours, l’entreprise Albany située à St Junien est au centre de toutes les polémiques avec 133 salariés pris en otage par une direction sans scrupules. Du jour au lendemain, la direction décide un redéploiement en Alsace au motif d’une concentration des capacités de production et empêche le personnel d’accéder aux machines, au mépris du droit du travail français. Cette entreprise est détenue à 50% par des fonds de pension américains et a bénéficié d’1,5 millions d’euros de la Communauté de Communes de St Junien en 2004.

Incontestablement les dirigeants de cette entreprise largement bénéficiaire se comportent comme des voyous et il est de notre devoir de dénoncer ces agissements.

Cependant, cette affaire fait l’objet aujourd’hui de tentatives de récupération politique de tous bords qui ne sont pas dignes. Défilé de stars de la politique nationale, annonces et contre annonces, vérités et contre vérités… Les ALBANY méritent mieux, même en période électorale.

A vous de juger!

Question de Daniel BOISSERIE au gouvernement 

Monsieur le ministre,

La série noire continue. Aujourd’hui, c’est Albany, à Saint-Junien, en Haute-Vienne : 4,6 millions d’euros de bénéfices annuels et des carnets de commande remplis – de quoi faire rêver bien des entreprises familiales. Mais pour les fonds de pension étrangers, ce n’est pas suffisant. Alors, sans concertation et sans aucun respect des lois sociales, les machines sont cadenassées, 133 salariés sont menacés, méprisés, abandonnés.

Comme le maire de Saint-Junien, j’ai alerté à plusieurs reprises la direction d’Albany : pas de réponse. Nous avons saisi le Président de la République : toujours pas de réponse.

Malgré vos affirmations de la semaine dernière, monsieur le ministre, le travail n’a toujours pas repris. Pouvez-vous admettre qu’une société qui a bénéficié des aides de la communauté de communes et de l’État, et qui dégage de gros bénéfices, puisse abandonner le site et ses salariés pour aller s’installer ailleurs, alors qu’elle a coûté 70 000 heures de chômage technique à l’État ? C’est une honte. Pourquoi n’agissez-vous pas plus vite et plus fort ? Et pourquoi avez-vous enterré la proposition de loi de François Hollande, qui permettait de stopper la désindustrialisation de la France et d’éviter de nombreux drames, comme celui de Saint-Junien ? Eh oui, chers collègues de la majorité, c’est la vérité.

Monsieur le ministre, vous avez souhaité organiser une table ronde à Limoges, avec le président du groupe. Sera-t-il présent ? Et vous, serez-vous présent ?

Enfin, monsieur le ministre, quelles mesures entendez-vous prendre pour vous opposer à ce type de capitalisme odieux qui ravage notre industrie au mépris des salariés et de l’État ? Je vous le demande au nom des salariés, des élus de la communauté de communes et de tous les habitants du bassin de Saint-Junien.

Réponse de Xavier Bertrand ministre du travail, de l’emploi et de la santé.

Sur ce dossier, monsieur le député, même M. Montebourg a été mesuré, car il sait exactement ce qui a été fait. Dès le jour où la direction du groupe Albany a signifié, par mail, qu’elle fermait le site, sans aucune autre procédure, l’inspecteur du travail a rédigé un procès-verbal qui a été transmis au tribunal de grande instance.

Dès le lendemain, j’ai appelé, en Suisse, le président d’Albany, M. Halftermeyer, pour lui dire que la France était un État de droit, qu’il convenait d’y suivre certaines méthodes et certaines procédures, et que, surtout, il fallait y respecter les salariés.

D’autre part, nous avons aussitôt engagé les processus pour la réouverture du site, ce que même les socialistes qui se sont rendus sur place ont confirmé.

En outre, j’ai obtenu de ce président qu’il vienne lui-même à la table ronde organisée en préfecture. Il souhaitait au départ qu’elle se déroule à Sélestat. Mais, les projets concernant l’usine de Saint-Junien, c’est dans le département de la Haute-Vienne qu’il faut s’expliquer. Et c’est là que la table ronde aura lieu cette semaine. Alors, n’allez pas dire que nous n’avons rien fait sur ce sujet, car s’il y en a qui agissent, c’est bien nous. On peut écrire, on peut manifester, mais pendant ce temps il y en a qui obtiennent de premières avancées.

Nous sommes mobilisés sur ce dossier et je serai moi-même représenté jeudi en Haute-Vienne par un membre de mon cabinet qui suit toutes les restructurations.

Nous dénonçons la frilosité de François Hollande sur la question des déserts médicaux.

Dans un entretien au quotidien la Dépêche du Midi, le candidat socialiste à l’élection présidentielle a indiqué qu’il proposerait une aide à l’installation des jeunes médecins pour lutter contre les déserts médicaux.

Oui, mais voilà : cette mesure existe déjà avec le Contrat d’Engagement de Service Public mis en place en 2009 par l’actuel gouvernement avec la loi « Hôpital, Patients, Territoires, Santé » à laquelle le Parti Socialiste s’est pourtant opposé !

Annoncer que rien ne changera alors que l’accès aux soins devient une source d’inquiétude chez nos concitoyens ,particulièrement en milieu rural et dans certaines banlieues, montre à quel point le Parti Socialiste est éloignée des préoccupations desFrançais.

Le Nouveau Centre propose trois idées neuves pour un système de santé moderne et équitable, qui garantisse à chaque Français et à chaque Française l’existence d’une offre de soins à 30 minutes maximum de son domicile :

  • Remplacer l’examen national classant, qui favorise la concentration de jeunes médecins dans certaines parties du territoire et aggrave ainsi la fracture médicale, par le système de l’internat régional qui permettrait de rééquilibrer la démographie médicale ; 
  • Prévoir qu’au cours de leurs années d’internat, les étudiants en médecine soient obligés de passer un an dans les zones qu isouffrent de désertification médicale, afin qu’ils soient davantage sensibilisés à cette problématique ;
  • Prévoir de nouvelles conditions pour l’installation de nouveau xmédecins dans les zones déjà surdotées.

Après la vraie fausse réforme des retraites, les vraies-fausses créations de postes dans l’éducation nationale, et la vraie-fausse suppression du quotient familial, FrançoisHollande invente la proposition qui ne change rien.

Avec François Hollande, l’immobilisme et l’indécision, c’est maintenant !

Le Nouveau Centre, par la voix de son secrétaire général, Philippe VIGIER, a déposé aujourd’hui une proposition de loi soutenue par plus de 50 députés, visant à garantir un accès équitable aux soins sur l’ensemble du territoire.
Alors que l’accès aux soins est devenu une source d’inquiétude pour les Français, particulièrement en milieu rural et dans certaines banlieues, les inégalités d’accès aux soins s’accroissent dans les territoires, malgré un nombre de médecins qui n’a jamais été aussi important.
 
Cette situation est devenue intenable pour ces territoires et leurs habitants qui se sentent abandonnés.
Lors de l’examen de la loi Hôpital, Patients, Territoires, Santé dite « Loi Fourcade », adoptée en juillet 2011, le Parlement a pourtant choisi de continuer à privilégier la seule logique d’incitation financière qui a montré ses insuffisances.
 
Alors que la fracture médicale menace de s’aggraver dans les années à venir, un nouveau pilotage de la démographie médicale est aujourd’hui indispensable pour apporter une réponse structurelle à la désertification médicale.
La proposition de loi de Philippe VIGIER, visant à garantir un accès équitable aux soins sur l’ensemble du territoire, est articulée autour de quatre mesures fortes :
  • remplacer l’examen national classant, qui favorise la concentration de jeunes médecins dans certaines parties du territoire et aggrave ainsi la fracture médicale, par le système de l’internat régional qui permettrait de rééquilibrer la démographie médicale ;
  • prévoir que les étudiants en médecine, qu’au cours de leurs années d’internat, passent un an dans les zones qui souffrent de désertification médicale, afin qu’ils soient davantage sensibilisés à cette problématique ;
  • prévoir qu’à l’issue de leur formation, les médecins exercent obligatoirement pendant trois ans dans un secteur géographique souffrant d’un nombre insuffisant de praticiens pour répondre aux besoins de la population ;
  • interdire l’installation de nouveaux médecins dans les zones déjà surdotées.

Un système de santé moderne et équitable doit garantir à chacun l’existence d’une offre de soins à 30 minutes maximum de son domicile. C’est cette exigence que cette proposition de loi entend poser.

CALENDRIER

24 février 2014: Vœux du Nouveau Centre 87
3 février 2014 : Conseil municipal de Limoges

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